Laris Linhares – Artiste Portraitiste à l’Aquarelle à Québec
"Chaque portrait révèle une histoire. Une lumière. Une âme."

Présence & Intention
“Chaque portrait commence par une conversation silencieuse.” Laris Linhares
Je suis une artiste portraitiste québécoise née au Brésil et installée à Québec.
Depuis toujours, je peins des visages pour raconter ce qui ne se dit pas.
Mon art ne cherche pas la ressemblance parfaite : il cherche la présence.
Je travaille à l’aquarelle parce qu’elle est comme l’émotion : fluide, transparente, indomptable.
Parcours d'une artiste portraitiste québécoise
De l’huile à l’aquarelle : un chemin de regards, de mémoire et de vérité.
Je peins à l’huile depuis que j’ai trois ans.
Chaque vendredi, ma mère m’amenait dans l’atelier d’un portraitiste réputé de ma ville natale au Brésil. C’est lui qui avait peint mon propre portrait, celui de ma mère, de ma tante. Un maître local, dont l’univers a façonné mon imaginaire. Très tôt, on m’a confié une toile et des pinceaux — et j’ai commencé à peindre à l’huile. Ce rituel hebdomadaire a ancré en moi une forme de langage visuel avant même les mots.
Vers neuf ans, j’ai rejoint un autre atelier, cette fois destiné aux enfants. On y explorait la technique à l’huile, on participait à des concours scolaires, et c’est là que je me suis découverte une attirance profonde pour le portrait. Je peignais des paysages, des objets… mais ce sont les visages qui m’habitaient.
À l’adolescence, une artiste de ma ville ayant étudié aux Beaux-Arts de la Sorbonne m’a accompagnée ponctuellement. Chaque fois que je lui montrais une œuvre, elle me partageait un regard, une orientation. Ce lien, bien que simple, a eu une influence marquante sur ma manière d’observer, de dessiner, de ressentir.
En parallèle, j’ai poursuivi des études en architecture et urbanisme. Diplômée en 2007, j’ai fondé mon propre bureau. Ce n’était pas une structure haut de gamme dès le début — mais elle l’est devenue. Pendant plus d’une décennie, j’ai conçu des projets résidentiels et commerciaux au Brésil, alliant lumière, structure et narration de l’espace. Ce mélange de formation et expérience m’a donné une maîtrise concrète de la composition et une exigence esthétique que je transpose aujourd’hui dans mes portraits.
À travers mes voyages — en Europe, aux États-Unis, en Amérique latine — je développe un regard de flâneuse passionnée, arpentant musées, galeries et ruelles comme autant de lieux d’inspiration silencieuse. Je m’imprègne des œuvres, des gestes, des atmosphères. Je regarde avec attention. Je retiens ce qui ne s’apprend pas.
C’est en 2014 que je découvre l’aquarelle, à travers un cours en présentiel avec Juliana Rabelo — illustratrice reconnue et aujourd’hui aussi professeure de l’école en ligne Domestika. J’y apprends les techniques fondamentales et tombe immédiatement sous le charme. La fluidité, la transparence, la portabilité du médium me bouleversent. L’aquarelle me permet d’exprimer une part plus intuitive, poétique et émotionnelle de mon être.
En 2021, en pleine pandémie, je ressens le besoin de réunir mes deux amours : le portrait et l’aquarelle. C’est à ce moment que je commence à me consacrer sérieusement à la technique du portrait aquarellé. Je rejoins des formations, des mentorats, j’explore. Très vite, je dépasse les cadres proposés, je crée ma propre méthode.
Je poursuis aujourd’hui un chemin personnel, enrichi par ma participation au groupe de l’artiste américaine Ali Cavanaugh — une figure majeure du portrait contemporain —, où j’ai déjà été mise en avant dans les sélections visuelles. L’une de mes œuvres, un autoportrait, a été publiée sur le compte de sa communeauté, rejoignant une communauté internationale d’artistes exigeants.
Ma démarche est aujourd’hui nourrie de toutes ces strates : enfance picturale, architecture, voyages, mentorats, solitude créatrice. Je ne peins pas pour décorer. Je peins pour révéler. Pour immortaliser une lumière qui serait autrement oubliée.
Aujourd’hui, mes œuvres prennent vie à travers des portraits à l’aquarelle à Québec — entre lumière, silence, et mémoire.
Démarche artistique
autour des portraits contemporains
Je ne peins pas pour représenter.
Je peins pour révéler.
Ce que je cherche, c’est la vibration d’une histoire humaine.
Ce qui reste après le silence. Ce qui déborde d’un regard, s’échappe d’une ride, d’un geste, d’une posture.
Ce n’est pas la beauté que je poursuis, mais la vérité vivante : celle d’un être qui a aimé, pleuré, espéré, crié, brillé, saigné.
Je cherche l’explosion ou l’effacement.
Le silence ou l’éclat.
Chaque portrait humain est pour moi une tentative de capter ce qui ne se dit pas – mais qui se dépose dans le regard, dans le cheveu soigné ou abandonné, dans la lumière qui frappe un front, une joue, une main.
Je peins l’invisible.
Je peins le lien.
Je travaille à l’aquarelle parce qu’elle m’autorise cela : l’imprévu, la fluidité, l’émotion pure sans armure.
Chaque portrait est une confidence figée dans la transparence.
Et puis il y a les lieux.
Je peins aussi les endroits qui ont vu, qui ont porté.
Des maisons, des ruelles, des bâtiments ordinaires devenus extraordinaires parce qu’ils ont été témoins.
Je ne peins pas l’architecture, je peins la mémoire d’un lieu traversé.
Une façade, une porte, un trottoir, un mur — fond de scène d’une histoire d’amour, d’un départ, d’un retour.
Ce sont des portraits de silence, d’absence, de présence invisible.
Ils portent en eux le souffle d’une vie qui a laissé une trace.
Chaque œuvre est un acte de mémoire.
Un portrait de l’essentiel.
Un geste de transmission…
de l’existence humaine.
Laris Linhares

Pour qui je crée
En tant qu’artiste portraitiste québécoise, je crée des œuvres pour celles et ceux qui cherchent plus qu’un portrait.
Pour les femmes qui souhaitent affirmer leur héritage intérieur – à travers un portrait de femme sensible, vibrant, inoubliable.
Pour les familles qui désirent ancrer une mémoire dans une œuvre durable.
Pour les collectionneurs, curateurs ou éditeurs en quête de pièces sensibles, intimes, intemporelles.
Pour ceux qui voient dans le portrait un geste d’ancrage, de présence et de transmission.
Chaque œuvre est une création unique, réalisée avec soin, discrétion et exigence.

Projets & collaborations
Je collabore avec des éditeurs, des directeurs artistiques, des designers d’intérieur et des institutions culturelles.
Ensemble, nous concevons des portraits et collections sur mesure, pensés pour dialoguer avec un espace, une narration ou une vision éditoriale.
Actuellement, je développe plusieurs séries autour de la mémoire migratoire, de l’héritage féminin et de la représentation sensible dans le portrait contemporain.
Invitation à créer ensemble
Un jour, ce sera votre histoire. Et si votre regard devenait une œuvre?
Vous souhaitez collaborer avec une artiste portraitiste québécoise engagée dans le sensible, l’intemporel, l’émotion?